Photo sous-marine : banc de poissons en snorkeling

Photo sous-marine pas cher : matériel, réglages et retouche

Faire de la photo sous-marine pas cher est tout à fait possible si tu restes en snorkeling, à faible profondeur ou dans une piscine. Pas besoin de commencer avec un hybride récent enfermé dans un caisson professionnel à plusieurs milliers d’euros.

Un ancien appareil photo, une pochette étanche correctement testée et quelques réglages bien choisis peuvent déjà donner des résultats très intéressants. L’essentiel est surtout de connaître les limites de son matériel, de privilégier la sécurité et de comprendre que la photographie sous-marine se joue autant à la prise de vue qu’au retour dans Lightroom.

Dans ce guide Photo-Clique, on reste volontairement du côté d’une pratique accessible et occasionnelle. Pas de configuration de plongée profonde avec flashs, bras articulés et caisson haut de gamme : l’idée est de voir ce qu’il est réellement possible de faire sans transformer une première expérience sous l’eau en gros investissement matériel.

Quel matériel pas cher choisir pour la photo sous-marine ?

Tout dépend d’abord de la profondeur et du type de photos que tu veux réaliser. Pour photographier à 20 ou 30 mètres avec un hybride, plusieurs objectifs, des flashs et un véritable caisson, le budget peut effectivement grimper très vite. Mais ce n’est absolument pas nécessaire pour photographier en snorkeling, dans une piscine ou à quelques mètres sous la surface.

Pour commencer, plusieurs solutions sont beaucoup plus accessibles.

La première chose que veut un poisson, c’est ne pas être photographié.

David Doubilet – Photographe sous-marin pour National Geographic

Réutiliser un ancien appareil photo

Si un ancien reflex, hybride ou compact dort dans un placard, il peut devenir un excellent appareil dédié à la photo aquatique. L’idée n’est évidemment pas qu’un vieux boîtier résiste mieux à l’eau. L’intérêt est simplement de réduire le risque financier si quelque chose se passe mal.

Un capteur de plusieurs générations peut encore produire de très bonnes images lorsque la lumière est suffisante. Sous l’eau, les limitations viendront souvent davantage du manque de lumière, de l’autofocus, de l’objectif utilisé et de la protection étanche que du nombre de mégapixels.

C’est aussi une manière intéressante de redonner une vraie utilité à un boîtier devenu secondaire plutôt que d’exposer immédiatement ton matériel principal.

Utiliser une pochette étanche type DiCAPac

Une pochette souple est une solution intéressante pour expérimenter sans acheter immédiatement un caisson rigide. Les DiCAPac WP-S5 et WP-S10 sont par exemple prévues pour une immersion jusqu’à 5 mètres. La WP-S10, destinée notamment aux reflex et hybrides, se trouve actuellement autour de 90 à 150 € selon les vendeurs.

Elles disposent d’un élément transparent rigide devant l’objectif tout en conservant une enveloppe souple autour de l’appareil.

Il faut cependant accepter quelques limites : commandes moins faciles à manipuler, cadrage moins confortable, éventuels reflets sur la fenêtre avant et compatibilité à vérifier avec l’objectif utilisé.

Ce n’est donc pas l’équivalent d’un véritable caisson de plongée. Pour du snorkeling, quelques essais en piscine ou une utilisation occasionnelle près de la surface, l’approche reste néanmoins très intéressante.

Pourquoi éviter ton appareil principal pour les premiers essais ?

Même lorsqu’un accessoire est annoncé comme étanche, le risque zéro n’existe pas. Un grain de sable sur une zone d’étanchéité, une fermeture imparfaite ou simplement une protection vieillissante peuvent suffire à créer un problème. Avec de l’eau salée, les conséquences pour l’électronique peuvent être particulièrement rapides.

Pour une première expérience, utiliser ton meilleur boîtier n’apporte finalement pas grand-chose. Tu vas probablement encore chercher tes réglages, découvrir l’ergonomie sous l’eau et apprendre à cadrer avec une protection autour de l’appareil.

Un ancien appareil permet d’expérimenter beaucoup plus sereinement. Et si tu n’en possèdes pas, un compact étanche dédié peut parfois être plus cohérent que l’achat d’une protection basique pour un appareil coûteux.

Tester sa protection étanche avant de mettre l’appareil dans l’eau

C’est probablement l’étape la moins spectaculaire de cet article, mais certainement l’une des plus importantes. Ne découvre jamais l’étanchéité de ton matériel une fois en mer.

Faire d’abord un test sans appareil

Ferme complètement la pochette ou le caisson et place à l’intérieur du papier absorbant parfaitement sec.

Immerge ensuite l’ensemble dans une baignoire ou un grand récipient. Avec une pochette neuve que tu n’as jamais utilisée, mieux vaut laisser le test durer suffisamment longtemps plutôt que de simplement la tremper quelques secondes.

Manipule doucement la protection comme tu le ferais en conditions réelles. Une fois le test terminé, sèche soigneusement l’extérieur avant de l’ouvrir. Le papier à l’intérieur doit rester parfaitement sec.

La présence ou l’absence de quelques bulles n’est pas à elle seule un test fiable : de l’air peut simplement avoir été emprisonné dans certains replis.

Avec une protection ancienne ou achetée d’occasion, mieux vaut refaire ce test régulièrement, notamment avant un séjour.

Attention au sable et au sel

Sur une plage, un simple grain de sable peut empêcher une fermeture ou un joint de travailler correctement. Avant de refermer la protection, vérifie donc soigneusement toutes les zones d’étanchéité.

Après une utilisation en mer, rince également l’extérieur de la protection à l’eau douce puis sèche-la avant de l’ouvrir. Le sel et le sable sont deux ennemis particulièrement tenaces du matériel photo.

La photo aquatique ne se limite pas à la mer

Quand on parle de photo sous-marine, on pense immédiatement aux poissons, aux rochers, aux coraux ou au snorkeling. Pourtant, une piscine offre elle aussi un terrain de jeu particulièrement intéressant.

Tu peux travailler un portrait sous l’eau, les mouvements d’un tissu, des bulles, des reflets, une silhouette vue depuis le fond ou simplement la manière dont la lumière traverse la surface.

C’est même un excellent endroit pour apprendre. L’eau est généralement claire, la profondeur maîtrisée et tu peux répéter plusieurs fois une scène sans dépendre d’un poisson qui décide de quitter le cadre au moment où tu déclenches.

Pour une approche plus artistique, la piscine ouvre donc un autre versant de la photographie aquatique, beaucoup moins dépendant d’un voyage au bord de la mer. Elle permet également de prendre en main une nouvelle protection dans des conditions plus contrôlées avant une utilisation en snorkeling.

Photographie artistique en noir et blanc d’une personne sous l’eau dans une piscine
La piscine permet aussi d’explorer une photographie aquatique plus graphique et artistique. Crédit : Photo-Clique

Le passage au noir et blanc a ici un double intérêt, esthétique bien sûr, mais aussi pratique, puisqu’il évite complètement de gérer la fameuse dominante bleue propre aux photos sous-marines en couleur.

Quels réglages utiliser pour photographier sous l’eau ?

Sous l’eau, tu dois gérer simultanément ton propre mouvement, celui du sujet et une lumière qui diminue rapidement.

Il n’existe donc pas un réglage magique valable dans toutes les situations. En revanche, quelques valeurs constituent une très bonne base de départ.

Photographier en RAW dès que possible

Si ton appareil le permet, privilégie le RAW. Le fichier conserve beaucoup plus d’informations pour corriger ensuite la balance des blancs, l’exposition, les ombres et les couleurs. C’est particulièrement intéressant sous l’eau, où les rouges et les tons chauds disparaissent progressivement et où l’image peut rapidement devenir bleue ou verdâtre. Si ton appareil ne propose que du JPEG, utilise éventuellement son mode sous-marin ou travaille davantage la balance des blancs dès la prise de vue.

Privilégier une vitesse suffisamment rapide

Pour un poisson qui nage ou lorsque tu es toi-même balloté par l’eau, 1/500 s constitue un très bon point de départ. Sur une scène relativement calme, tu peux parfois descendre vers 1/250 s. Pour un sujet particulièrement rapide, monter à 1/800 ou 1/1000 s peut au contraire devenir nécessaire. Sous l’eau, il vaut généralement mieux accepter un peu plus de bruit numérique qu’une photo complètement floue.

Ouverture et ISO : ne pas rester bloqué sur f/4

Une ouverture autour de f/4 à f/5,6 fonctionne bien lorsque la lumière est suffisante et offre une certaine marge pour la mise au point. Si la luminosité baisse, ouvrir davantage peut être préférable. L’ISO automatique est particulièrement pratique en snorkeling, mais fixe si possible une valeur maximale cohérente avec ton appareil. Un boîtier récent acceptera généralement beaucoup mieux les hauts ISO qu’un ancien capteur. Le débruitage moderne permet de récupérer beaucoup de choses ensuite, mais pas une image complètement sous-exposée.

Autofocus continu et rafale

Pour photographier des poissons, un nageur ou tout autre sujet mobile, l’AF-C, ou autofocus continu, est généralement plus confortable qu’un autofocus ponctuel. Une petite rafale peut également augmenter tes chances d’obtenir une position intéressante et une image parfaitement nette. Pas besoin pour autant de remplir une carte mémoire à chaque passage. Deux ou trois déclenchements bien placés suffisent souvent.

Quelle focale choisir sous l’eau ?

Un 35 mm peut être un très bon point de départ, notamment pour photographier un poisson, un nageur ou un sujet relativement proche. C’est une focale courante, souvent lumineuse, et que beaucoup de photographes possèdent déjà. Garde simplement en tête que le cadrage obtenu dépend aussi de la taille du capteur : avec une même focale, l’angle de champ sera plus serré sur un capteur APS-C ou Micro 4/3 que sur un plein format.

Pour photographier un récif, un banc de poissons ou montrer davantage l’environnement, une focale plus grand-angle sera souvent plus confortable. Mais sous l’eau, le point essentiel est surtout de se rapprocher du sujet plutôt que de compter sur une longue focale ou sur le zoom. Plus il y a d’eau entre l’appareil et ce que tu photographies, plus tu risques de perdre du contraste, des couleurs et des détails.

Avec une pochette étanche où le zoom peut devenir difficile à manipuler, pense également à choisir ta focale avant de fermer l’appareil.

Poisson photographié de près sous l’eau au-dessus d’un fond sableux
Se rapprocher du sujet permet de limiter la quantité d’eau entre l’objectif et le poisson et de conserver davantage de détails et de contraste. Crédit : Photo-Clique

Compact étanche ou pochette : quand investir davantage ?

Si tu te prends au jeu et que tu photographies régulièrement dans l’eau, un appareil conçu pour cet environnement devient beaucoup plus agréable. L’avantage n’est pas seulement l’étanchéité. L’ensemble est compact, les commandes restent facilement accessibles et tu n’as pas une grande enveloppe souple autour du boîtier.

Côté budget, l’écart entre les solutions est assez important :

  • Une pochette étanche DiCAPac pour reflex ou hybride tourne actuellement autour de 90 à 150 € selon le modèle et le vendeur.
  • Le Pentax WG-1000, étanche jusqu’à 15 mètres, constitue une porte d’entrée intéressante autour de 200 à 250 € neuf.
  • L’OM System Tough TG-7 se situe plutôt autour de 350 à 550 € selon le vendeur et les promotions. Il est étanche jusqu’à 15 mètres et permet surtout de photographier en RAW, avec un objectif équivalent 25-100 mm ouvrant à f/2 au grand-angle et un mode macro très intéressant.

L’occasion peut également être intéressante, mais il ne faut pas partir du principe qu’un ancien modèle sera forcément moins cher. Le Nikon Coolpix W300, par exemple, reste recherché : des exemplaires se situent actuellement autour de 360 à 440 € chez MPB. À ce niveau de prix, il faut clairement comparer avec un TG-7 récent avant d’acheter. Même constat pour l’Olympus Tough TG-6 : c’est toujours un appareil pertinent, mais sa cote peut rester élevée. L’occasion devient surtout intéressante si tu trouves un exemplaire sensiblement moins cher que les modèles actuels.

Et sur un appareil étanche d’occasion, vérifie particulièrement l’état des joints, des trappes et des fermetures. Une bonne affaire perd vite tout son intérêt si l’étanchéité n’est plus fiable.

Comment retoucher une photo sous-marine dans Lightroom ?

C’est probablement ici que tu peux récupérer le plus de qualité. Sous l’eau, les couleurs chaudes sont progressivement absorbées et l’image devient rapidement bleue ou verdâtre. La distance réduit également le contraste et les particules peuvent créer une impression de voile.

Lightroom permet de corriger une bonne partie de ces défauts. Mais il faut éviter un piège classique : essayer de transformer brutalement une photo bleue en photo jaune. Une bonne retouche sous-marine consiste plutôt à retrouver progressivement un équilibre crédible.

Comparaison avant et après retouche Lightroom d’une photographie sous-marine
Exemple de récupération « Avant/Après » des couleurs et du contraste d’un fichier sous-marin dans Lightroom. Crédit : Photo-Clique

1. Commencer éventuellement par le débruitage

Si ton fichier RAW a été pris à ISO élevé, le Denoise de Lightroom peut être particulièrement utile avec un ancien boîtier ou lorsque la lumière était faible. Une valeur autour de 20 à 40 constitue souvent un bon point de départ sur une photo modérément bruitée.

Regarde néanmoins l’image à 100 % et évite de pousser le traitement jusqu’à rendre artificiellement lisses les textures des poissons, de la peau ou des rochers. Le débruitage ne doit pas servir à effacer toute texture. Son rôle est surtout de nettoyer suffisamment le fichier pour pouvoir ensuite travailler les couleurs et les ombres sans faire ressortir excessivement le bruit.

2. Corriger la balance des blancs

Passe ensuite à la Température et à la Teinte. Réchauffe progressivement l’image pour neutraliser l’excès de bleu. Il faut parfois pousser la température beaucoup plus loin que sur une photo terrestre classique.

Si l’image conserve ensuite une dominante verte, déplace légèrement la teinte vers le magenta. Si tu disposes dans l’image d’un élément naturellement gris ou blanc, la pipette de balance des blancs peut fournir un bon point de départ. Mais ne cherche pas absolument une valeur théoriquement parfaite. Sous l’eau, une partie des couleurs chaudes peut réellement ne plus avoir été enregistrée. Plus tu es profond ou éloigné du sujet, plus cette récupération devient limitée.

3. Retrouver du contraste sans durcir l’image

Une photo sous-marine paraît souvent un peu plate à la sortie du boîtier. Comme base de travail, tu peux essayer :

  • Correction du voile : +5 à +15
  • Clarté : +5 à +10
  • Texture : +5 à +15

Ce sont des valeurs indicatives, pas un preset universel. La Correction du voile est particulièrement efficace sous l’eau, mais c’est aussi un curseur facile à pousser trop loin. À forte dose, il peut rapidement transformer une eau naturelle en bleu très sombre et saturer excessivement les couleurs. Mieux vaut généralement rester léger et compléter avec des corrections locales.

4. Récupérer les hautes lumières et ouvrir les ombres

Selon la position du soleil et la proximité de la surface, certaines zones lumineuses peuvent rapidement devenir très fortes. Tu peux tester une baisse des Hautes lumières autour de -20 à -40 afin de récupérer davantage de détails dans les reflets ou près de la surface.

À l’inverse, remonter légèrement les Ombres de +10 à +30 peut aider à récupérer un poisson ou un sujet un peu sombre. Attention toutefois à ne pas ouvrir excessivement les ombres, surtout sur une photo réalisée à ISO élevé : c’est souvent là que le bruit numérique réapparaît.

5. Travailler séparément le sujet et l’eau

C’est souvent à cette étape que la photo commence réellement à gagner en lisibilité. Crée un masque sur ton sujet et traite-le séparément de l’arrière-plan. Tu peux légèrement augmenter son exposition, sa texture ou sa clarté tout en laissant l’eau plus douce.

À l’inverse, si l’arrière-plan contient beaucoup de particules ou devient trop présent, réduire légèrement sa texture, sa clarté ou son exposition peut permettre de mieux isoler le sujet. Cette approche fonctionne particulièrement bien sur un poisson, un nageur ou un portrait réalisé en piscine.

6. Affiner les bleus et les verts dans le Mélangeur de couleurs

Après la balance des blancs, certaines images peuvent devenir trop cyan, trop vertes ou au contraire prendre une dominante jaune artificielle. Le Mélangeur de couleurs permet alors d’intervenir beaucoup plus précisément qu’avec une nouvelle correction globale.

Tu peux par exemple réduire légèrement la saturation des bleus ou des aquas devenus trop électriques, modifier leur teinte ou travailler leur luminance séparément. Procède par petites touches. Une eau tropicale peut être turquoise, une piscine franchement bleue et une mer plus chargée naturellement verte. Le but n’est pas de donner exactement la même couleur à toutes les photos sous-marines.

7. Supprimer seulement les particules vraiment gênantes

Quelques particules font partie de l’environnement sous-marin. Inutile de passer vingt minutes à supprimer chaque petit point.

En revanche, une grosse particule blanche devant l’œil d’un poisson, sur un visage ou dans une zone sombre peut immédiatement attirer le regard. L’outil Supprimer de Lightroom fonctionne très bien pour ce nettoyage ponctuel.

Exemple de réglages Lightroom pour commencer

Sur un fichier RAW pris en snorkeling, une première base peut ressembler à ceci :

  • Température : nettement plus chaude que l’original
  • Teinte : légèrement vers le magenta si nécessaire
  • Hautes lumières : -20 à -40
  • Ombres : +10 à +30
  • Correction du voile : +5 à +15
  • Texture : +5 à +15
  • Clarté : +5 à +10
  • Denoise : environ 20 à 40 si le fichier est suffisamment bruité pour le justifier

Ce ne sont volontairement pas des valeurs absolues. Une photo réalisée à 50 cm sous la surface dans une piscine et une photo prise à plusieurs mètres dans une eau verte ne peuvent évidemment pas recevoir le même traitement.

L’ordre de travail compte finalement davantage que les chiffres :

bruit éventuel → balance des blancs → exposition → contraste → couleurs → masques → finitions.

Les recos Photo-Clique

  • Pour découvrir la photo sous-marine pas cher, inutile de transformer immédiatement ton sac photo en équipement de plongeur.
  • Utilise si possible un ancien appareil, choisis une protection réellement adaptée à la profondeur visée et teste-la sérieusement avant d’y placer ton boîtier.
  • Photographie en RAW lorsque c’est possible, privilégie une vitesse suffisamment rapide et rapproche-toi du sujet plutôt que de chercher systématiquement à zoomer.
  • Au retour, ne considère pas Lightroom comme une simple étape destinée à « enlever le bleu ». C’est là que tu vas reconstruire l’équilibre de l’image : balance des blancs, contraste, couleurs, bruit, sujet et particules.
  • Et si tu veux simplement expérimenter sans attendre les prochaines vacances, commence en piscine. La photographie aquatique peut être aussi intéressante avec une silhouette, un reflet ou un portrait qu’avec un banc de poissons dans une eau turquoise.

FAQ sur la photo sous-marine pas cher

Peut-on faire de la photo sous-marine avec un smartphone ?

Oui, avec une pochette ou un caisson adapté à l’immersion. Pour du snorkeling ou une faible profondeur, un smartphone récent peut déjà donner de bons résultats.

Jusqu’à quelle profondeur utiliser une pochette DiCAPac ?

Les DiCAPac WP-S5 et WP-S10 sont prévues jusqu’à 5 mètres. Au-delà, mieux vaut utiliser un compact étanche ou un véritable caisson.

Pourquoi mes photos sous-marines sont-elles floues ?

Le plus souvent à cause d’une vitesse trop lente. Pour un sujet mobile, 1/500 s constitue un bon point de départ.

Pourquoi mes photos sous-marines sont-elles bleues ?

L’eau absorbe progressivement les couleurs chaudes. En RAW, tu peux en récupérer une partie dans Lightroom grâce à la balance des blancs et au travail des couleurs.

RAW ou JPEG pour la photo sous-marine ?

Privilégie le RAW si ton appareil le permet : il offre beaucoup plus de latitude pour corriger couleurs, exposition et balance des blancs.